Prendre le large et le frais

Après une longue pause estivale en famille, nous voilà de retour à Rome où nous retrouvons la chaleur.

Cet été plutôt frais, en France, n’a pas été sans nous déplaire car il faisait plus de 40° à Rome lorsque nous étions en Normandie.

L’occasion d’une petite escapade à deux, au Havre, pour…

  • flâner sur la jetée,

 

Sculpture de Lang et Baumann

  • se balader en ville, en profitant des éclaircies,

havre-ville-eau

 

 

  • découvrir  le tourbillon de laine rouge  de l’artiste japonaise Chiharu Shiota, dans l’église Saint-Joseph,

 

« Une église est un espace où les gens viennent pour prier et se confesser. C’est aussi un endroit empli d’énergie spirituelle et, pour moi, chacun conserve un peu de ce pouvoir au fond de lui. L’église Saint-Joseph est un lieu où se concentrent pouvoir, pensées, vœux, idées et prières.

Le tourbillon de laine rouge incarne justement cette accumulation de pouvoir spirituel laissé par les personnes passées dans cette église.
Chaques idées, pensées ou prières sont accumulées et rassemblées comme dans une tempête, à l’image de la construction d’un flux énergétique.
La position de l’œuvre au-dessus de l’autel du prêtre symbolise la puissance intérieure de ces personnes, chaque individu venant renforcer cet ensemble. »

Chiharu Shiota

  • visiter l’appartement témoin d’Auguste Perret, classé au patrimoine mondial de l’Unesco. L’espace réaménagé permet de mieux comprendre cet architecte de la reconstruction et du quotidien.

« Notre effort a principalement tendu à créer dans les limites sévères d’un programme  » de restriction « , des logis dans lesquels une vie familiale normale puisse se développer. Nous sommes arrivés ainsi à des surfaces et des volumes au-dessous desquels il nous parait souhaitable de ne pas descendre, et qui ne sont admissibles aujourd’hui que parce qu’il s’agit de créer d’urgence des logis dignes pour le plus grand nombre, dans des conditions économiques très difficiles. »
Auguste Perret

 

« L’intérieur de l’appartement ? Nu. Aucun décor fixe. Rien que des proportions justes. C’est à l’habitant de décorer son logis ; et j’imagine que ce décor sera variable. Contempler sans répit les mêmes formes, c’est entendre quotidiennement le même poète. Il y a de quoi le rendre odieux. L’architecte moderne saura mieux respecter la personnalité de l’habitant. »

 

Une belle pause qui nous aura permis de nous ressourcer en famille et auprès des amis que nous n’avions pas revu depuis un an. Une belle occasion de reprendre du souffle et s’inspirer avant la rentrée.

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