Voyage en Mongolie à la découverte du duvet de Yak…

Avec mon cardigan cocooning, je pense avoir enfin trouvé le bon équilibre entre le style près du corps et décontracté. Ce cardigan ne me quitte plus. Il est très agréable à porter et parfait pour se lover. Et à l’usage, je confirme que la largeur du col est parfaite.

Évidemment, j’ai déjà en tête des petites améliorations !

Je pense allonger légèrement les manches (4 ou 5 centimètres) et les ajuster un tout petit peu aux poignets (2 ou 3 centimètres me semble pas mal). Les coutures au niveau des épaules… Je suis contente de la régularité mais il y a un léger côté bombé qui me gène. Je n’ai pas encore la solution.

Puis une question de @Alpag sur le forum Tricotin m’a titillée : « Pourquoi as-tu choisi de faire une bande séparée pour le dos? Simplement parce que tu trouves cela plus joli, ou bien est-ce pour que la veste ait plus de tenue? » À vrai dire, cette bande me permettait surtout de tester la taille et de pouvoir la modifier facilement. Effectivement, je pouvais améliorer le modèle en tricotant le dos et les côtés d’une pièce.
Mais cette remarque à continué à me travailler. La tenue ?…
Je me suis dit que je pouvais aussi monter le col châle et le corps d’une pièce. Cela permettrait d’avoir le point du col exactement dans le même sens de tricot que le corps, des deux côtés ! Ce qui n’est pas le cas quand on ajoute une bande. Bon d’accord je suis la seule à le voir… Mais quand j’ai une idée en tête !

Je me suis aussi beaucoup interrogée sur la matière, tentée par l’Alpaga… mais…

fairtradewool copie

Je crois avoir trouvé la laine parfaite : l’Urga de Fonty, 50% mérinos et 50% duvet de yak. En partie made in France et made in Mongolie, via une filière équitable (ce n’est pas qu’un slogan et on peut saluer l’engagement de la filature Fonty !). Les yaks sont élevés dans les montagnes du Khangaï, au centre de la Mongolie. Pour découvrir comment est récolté le duvet et la vie des éleveurs nomades, je vous invite à découvrir le site de la coopérative Ar Arvijin Delgerekh.

La laine est superbe et quand on découvre d’où vient le duvet et le travail que cela représente (peignage à la main, sélection de la plus belle qualité de duvet pour garder les plus longues fibres), le prix se justifie pleinement.
Alors pour une telle merveille il faut vraiment que le modèle soit parfait !

Et la tenue alors ? Et bien ce sera le pari !

À suivre donc…

4 réponses à “Voyage en Mongolie à la découverte du duvet de Yak…

  1. J’ai déjà touché de la laine de Yak et c’est vrai que c’est d’une douceur incroyable, je comprends ton choix. Et en plus, fabriquée dans ces conditions, super.🙂
    Je ne connais pas celle que tu cites mais ça donne envie d’essayer en tout cas…

  2. Merci pour la vidéo ! J’avais rencontré des producteurs d’alpaga français qui bossent avec Fonty, ça rassure d’avoir pour une fois du vrai made in france ! et quel boulot pour le yak, c’est passionnant !

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s